S’ouvre dans un nouvel onglet

Pneumothorax : symptômes, causes et traitement

Table des matières

Pneumothorax : illustration d'un poumon décollé de la paroi du thorax

⚕️ Cet article est à visée informative et ne remplace pas un avis médical. Consultez toujours votre médecin pour interpréter vos résultats.

Une douleur brutale d’un côté de la poitrine, qui s’accentue en respirant, et un souffle court : c’est souvent ainsi que se manifeste un pneumothorax. Il s’agit de la présence anormale d’air entre les deux feuillets de la plèvre, l’enveloppe qui entoure le poumon. Le poumon se décolle alors de la paroi et perd une partie de son volume. Le plus souvent, l’épisode touche un homme jeune, mince et fumeur, sans maladie pulmonaire connue. Bien toléré dans la majorité des cas, le pneumothorax peut toutefois devenir une urgence vitale. Cet article explique ses causes, ses symptômes, les signes qui imposent d’appeler le 15, les traitements recommandés en France et les précautions à prendre ensuite pour limiter le risque de récidive.

Pneumothorax : définition et différents types

Ce qui se passe dans le thorax

Le poumon est entouré par la plèvre, une membrane formée de deux feuillets qui glissent l’un sur l’autre. Normalement, aucun air ne se trouve entre eux. Dans cette affection, de l’air s’infiltre dans cet espace, la cavité pleurale : le poumon se décolle de la paroi et se rétracte, partiellement ou totalement. Un seul poumon est généralement touché ; l’atteinte des deux côtés est rare et constitue une urgence (Assurance maladie).

Spontané ou traumatique

  • Forme spontanée primaire : elle survient sans cause apparente, chez une personne sans maladie pulmonaire connue. C’est la forme la plus fréquente.
  • Forme spontanée secondaire : elle complique une maladie pulmonaire, comme la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), l’asthme ou un cancer du poumon. Elle survient surtout après 40 ans.
  • Forme traumatique : elle fait suite à un choc thoracique, une fracture de côtes, une plaie ou un geste médical, comme une ponction ou une biopsie (MSD Manuals).

Le pneumothorax sous tension, une urgence vitale

Dans de rares cas, l’air entre dans la cavité pleurale sans pouvoir en ressortir, comme à travers un clapet. La pression augmente et peut comprimer le cœur et les gros vaisseaux (HUG). On parle de forme compressive ou suffocante : elle représente 1 à 2 % des cas selon l’Assurance maladie et nécessite une décompression immédiate.

Causes et facteurs de risque du pneumothorax

La rupture de petites bulles à la surface du poumon

La forme primaire est due à la rupture de petites bulles d’air situées en bordure du poumon (Assurance maladie). L’air s’échappe alors dans la cavité pleurale.

Un profil type : homme jeune, longiligne et fumeur

La forme primaire touche dans 80 % des cas des hommes, âgés de 15 à 40 ans, de morphologie longiligne et souvent fumeurs (Assurance maladie). Le tabac, surtout associé au cannabis, augmente le risque d’un premier épisode, selon les recommandations françaises de 2023. MSD Manuals cite également les hommes de grande taille de moins de 40 ans, en particulier fumeurs de tabac ou de cannabis.

Maladies pulmonaires et autres causes

La forme secondaire complique une maladie pulmonaire : BPCO, asthme, cancer du poumon, mucoviscidose, tuberculose ou certaines pneumonies (Assurance maladie). Chez la femme, une endométriose du thorax peut provoquer un pneumothorax dit cataménial, qui survient dans les 48 heures suivant le début des règles (MSD Manuals). Certaines maladies génétiques du tissu conjonctif, les fortes variations de pression atmosphérique et la plongée sous-marine favorisent aussi sa survenue. En revanche, l’activité physique et les voyages en avion n’ont pas d’effet direct sur l’apparition d’un premier épisode (Assurance maladie).

Symptômes du pneumothorax

Une douleur brutale d’un seul côté

Le signe typique est une douleur thoracique brutale, d’un seul côté, qui s’accentue à l’inspiration ou à la toux (Assurance maladie). Elle peut s’étendre vers l’épaule, le cou ou l’abdomen (MSD Manuals). Une simple gêne thoracique est aussi possible, notamment quand le décollement s’installe lentement (MSD Manuals).

Essoufflement et toux sèche

Une toux sèche et un essoufflement modéré accompagnent souvent la douleur, mais l’essoufflement peut manquer. Les symptômes vont de l’absence totale de gêne jusqu’à la détresse respiratoire, selon l’importance du décollement et l’état des poumons (MSD Manuals). Chez une personne atteinte d’une maladie pulmonaire, la réserve respiratoire est plus faible et l’épisode souvent moins bien supporté. Même en l’absence de gêne importante, une consultation rapide s’impose : seule une radiographie confirme le diagnostic.

Les signes de gravité : appelez le 15

Selon l’Assurance maladie, la forme suffocante se reconnaît aux signes suivants, qui imposent d’appeler immédiatement le 15 ou le 112 :

  • une respiration rapide, d’au moins 30 mouvements par minute ;
  • une coloration bleutée des lèvres ou des extrémités (cyanose) ;
  • un malaise ;
  • un cœur très rapide, d’au moins 120 battements par minute, ou un pouls faible ;
  • une pression artérielle systolique égale ou inférieure à 90 mmHg.

Diagnostic : comment confirmer un pneumothorax ?

Le médecin recherche à l’examen une diminution du bruit respiratoire du côté atteint (MSD Manuals). Les recommandations françaises de 2023, publiées par plusieurs sociétés savantes dont la Société de pneumologie de langue française (SPLF), retiennent une radiographie du thorax de face, en inspiration, pour poser le diagnostic et mesurer la taille du décollement. Il est dit « de grande taille » quand l’air est visible sur toute la hauteur du bord latéral du thorax, avec au moins 2 cm d’écart au niveau du hile pulmonaire.

Le scanner thoracique à faible dose est réservé aux cas de doute persistant. L’échographie ne suffit pas, à elle seule, à poser le diagnostic en l’absence de signes de gravité, mais elle aide à surveiller le poumon après un drainage. Une douleur thoracique brutale peut aussi évoquer une embolie pulmonaire ou un infarctus : c’est pourquoi un avis médical rapide est indispensable.

Traitement du pneumothorax : les 4 options

Le traitement vise à évacuer l’air et à permettre au poumon de se recoller à la paroi. Il dépend des symptômes, de la taille du décollement et de sa cause. Les recommandations françaises de 2023 et l’Assurance maladie proposent le schéma suivant :

SituationTraitementEn pratique
Petit décollement bien toléréSurveillanceAntalgiques et radiographie de contrôle ; l’air se résorbe en quelques jours
Grand décollement sans signe de gravitéExsufflation ou drainageAspiration de l’air par un fin cathéter, ou petit drain de 14 French au plus ; prise en charge ambulatoire possible
Forme secondaire, bilatérale ou mal supportéeDrainage pleuralDrain posé d’emblée, puis retiré quand le poumon est recollé
Forme sous tensionDécompression en urgenceAiguille insérée dans le thorax, puis pose d’un drain
Récidive ou situation à risqueChirurgie (pleurodèse)Thoracoscopie sous anesthésie générale pour accoler les deux feuillets de la plèvre

Surveillance simple

Un petit décollement bien toléré ne nécessite pas de geste : repos à domicile, antalgiques, puis radiographie de contrôle (Assurance maladie). Un petit pneumothorax primaire se résorbe souvent en quelques jours, alors qu’un décollement étendu peut mettre plusieurs semaines (MSD Manuals). Les recommandations françaises déconseillent l’oxygène systématique et le repos strict au lit.

Exsufflation et drainage

Pour un grand décollement sans signe de gravité, l’air est évacué par exsufflation, à l’aide d’un fin cathéter, ou par un petit drain pleural, sous anesthésie locale. Les deux techniques sont proposées en première intention en France. L’exsufflation réussit d’emblée dans environ 51 % des cas, contre 68 % pour le drain, mais le résultat à distance et le taux de récidive à un an sont comparables. Le drain est d’abord laissé sans aspiration, puis retiré une fois le poumon recollé.

Rentrer chez soi avec un drain

Les recommandations françaises privilégient la prise en charge ambulatoire, avec un mini-drain muni d’une valve anti-retour, si le patient est stable et si l’hôpital dispose d’une organisation dédiée. Conditions : ne pas rester seul les 24 à 48 premières heures, se trouver à moins d’une heure d’un établissement de santé, disposer de consignes écrites et d’un contrôle par imagerie prévu entre 24 et 72 heures.

La chirurgie : quand et comment ?

La chirurgie, ou pleurodèse, accole définitivement les deux feuillets de la plèvre. Elle se pratique par thoracoscopie, une technique mini-invasive, et peut s’accompagner de l’ablation des bulles. Elle est recommandée après un deuxième épisode, du même côté ou de l’autre. Dès le premier épisode, elle se discute en cas d’atteinte des deux côtés, de signes de gravité, de fuite d’air qui persiste malgré le drainage, d’épanchement de sang associé, de métier ou de loisir à risque, comme pilote, ou de grossesse, l’intervention ayant alors lieu après l’accouchement. Après chirurgie, le risque de récidive descend entre 0 et 10 %.

Après un pneumothorax : récidive, avion, plongée et sport

Le risque de récidive

Selon l’Assurance maladie, le pneumothorax spontané primaire récidive du même côté dans 30 % des cas, et dans 62 % des cas après un deuxième épisode. Le taux atteint 40 à 80 % pour la forme secondaire. Plus de la moitié des récidives surviennent dans l’année, mais environ 70 % des personnes ne connaissent jamais de deuxième épisode après une forme primaire (recommandations françaises). La grossesse augmente le risque : un avis médical est conseillé avant un projet d’enfant.

Arrêter de fumer, la mesure clé

L’arrêt du tabac et des autres produits fumés, dont le cannabis, est la mesure la plus importante pour réduire le risque de récidive (recommandations françaises). Tabac Info Service (3989) et votre médecin peuvent vous accompagner, notamment avec un traitement nicotinique de substitution.

Avion, plongée et sport

  • Avion : attendre au moins deux semaines après la guérison (recommandations françaises), deux à trois semaines selon l’Assurance maladie. Le personnel navigant doit bénéficier d’une pleurodèse dès le premier épisode.
  • Plongée sous-marine : fortement contre-indiquée après tout pneumothorax, même opéré, en raison du risque d’accident mortel lié à la pression.
  • Sport : la reprise n’est pas limitée, mais les sports intenses ou de contact attendent la guérison complète. Le parachutisme impose une pleurodèse au préalable.
  • Instruments à vent : leur pratique n’est pas limitée.

Une consultation avec un pneumologue est recommandée après chaque épisode, pour rechercher une maladie pulmonaire sous-jacente. Un scanner n’est pas systématique, sauf en cas de récidive, d’atteinte des deux côtés ou de suspicion de forme secondaire.

Dernières avancées scientifiques sur le pneumothorax

2024 : des recommandations européennes moins invasives

Les sociétés européennes de pneumologie et de chirurgie thoracique ont publié des recommandations communes. Elles proposent une simple surveillance pour les patients stables et peu gênés, privilégient fortement l’exsufflation plutôt que le drain en premier traitement et ouvrent la porte à la prise en charge ambulatoire. Une chirurgie précoce peut être proposée aux patients qui veulent avant tout éviter une récidive (Walker et al., European Respiratory Journal). Ce que cela change pour vous : le choix du traitement se discute avec vous, selon vos symptômes et vos priorités, et pas seulement selon la taille du décollement.

2025 : une récidive précoce fréquente après le retrait du drain

Une évaluation nationale menée par des équipes anglaises dans 27 centres, sur 791 hospitalisations avec drain, montre que l’air est revenu dans la plèvre dans les 30 jours chez 13 % des patients. Clamper le drain avant de le retirer n’a pas réduit ce risque (Veale et al., Chest). Ce que cela change pour vous : dans les semaines qui suivent le retrait du drain, une nouvelle douleur ou un essoufflement doivent faire consulter sans attendre.

2026 : en France, l’hôpital reste la règle

Une enquête menée auprès de 81 établissements français montre que 71,6 % d’entre eux hospitalisent les grands pneumothorax primaires sans signe de gravité, le plus souvent avec un drain. La prise en charge ambulatoire n’est pratiquée que dans 27,2 % des établissements, et la durée de l’arrêt de travail varie fortement d’un centre à l’autre (Jouneau et al., Revue des maladies respiratoires). Ce que cela change pour vous : demandez si un retour à domicile avec valve est possible dans votre situation.

2026 : la cigarette électronique n’est pas sans risque

Une revue de la littérature consacrée aux atteintes pulmonaires liées au vapotage recense plusieurs complications, dont le pneumothorax, la pneumopathie d’hypersensibilité et la bronchiolite oblitérante. Les auteurs rappellent que les effets à long terme restent mal connus (Mellor et al., Journal of Thoracic Disease). Ce que cela change pour vous : après un pneumothorax, le vapotage ne doit pas être considéré comme une alternative sans danger au tabac ; parlez-en à votre médecin pour choisir une aide au sevrage adaptée.

Questions fréquentes sur le pneumothorax

Où se situe la douleur au pneumothorax ?

La douleur siège d’un seul côté du thorax, du côté du poumon décollé. Elle est brutale, s’accentue à l’inspiration ou à la toux et peut s’étendre vers l’épaule, le cou ou l’abdomen.

Quelles sont les causes d’un décollement de la plèvre ?

Le plus souvent, la rupture de petites bulles d’air à la surface du poumon, chez un homme jeune, longiligne et fumeur. D’autres causes existent : maladie pulmonaire comme la BPCO ou l’asthme, endométriose thoracique, traumatisme du thorax ou geste médical.

Est-ce grave d’avoir un pneumothorax ?

Dans la grande majorité des cas, le pneumothorax est bien toléré et se traite simplement. La forme suffocante, qui représente 1 à 2 % des cas, est en revanche une urgence vitale : respiration très rapide, lèvres bleutées, malaise ou cœur qui s’emballe imposent d’appeler le 15.

Combien de temps faut-il pour guérir d’un pneumothorax ?

Un petit décollement se résorbe souvent en quelques jours, un décollement étendu en quelques semaines. Après un drainage, le drain est retiré dès que le poumon est recollé. Les recommandations françaises conseillent de reprendre le travail et les activités dès que les symptômes ont disparu.

Quelles sont les séquelles d’un pneumothorax ?

La principale conséquence est le risque de récidive, d’environ 30 % après un premier épisode primaire. La plongée sous-marine reste définitivement contre-indiquée et l’avion doit attendre au moins deux semaines après la guérison. Un suivi par un pneumologue permet de rechercher une maladie pulmonaire sous-jacente.

Combien de temps dure l’arrêt de travail pour un pneumothorax ?

Il n’existe pas de durée fixe. Les recommandations françaises préconisent une reprise dès la disparition des symptômes, et une enquête de 2026 montre que la durée prescrite varie beaucoup selon les hôpitaux. Un métier physique ou à risque peut justifier un arrêt plus long, à discuter avec le médecin.

Est-il possible d’avoir une récidive de pneumothorax après un talcage ?

C’est possible mais rare. Après une pleurodèse chirurgicale, le risque de récidive est estimé entre 0 et 10 %, et le talcage contrôle la récidive dans plus de 90 % des cas selon les séries citées par les recommandations françaises.

Quels sont les symptômes d’un pneumothorax chez un nouveau-né ?

Ils sont parfois absents. Sinon, le bébé respire vite et avec effort, gémit à l’expiration, a les lèvres ou la peau bleutées, et le thorax peut paraître plus volumineux du côté atteint. Le risque est plus élevé chez le prématuré et le nouveau-né ventilé ; la radiographie confirme le diagnostic (MSD Manuals).

Glossaire

  • Plèvre : membrane à deux feuillets qui entoure chaque poumon.
  • Cavité pleurale : espace normalement virtuel entre les deux feuillets de la plèvre.
  • Pneumothorax spontané primaire : forme sans cause apparente, chez une personne sans maladie pulmonaire connue.
  • Pneumothorax spontané secondaire : forme qui complique une maladie pulmonaire.
  • Pneumothorax sous tension : forme où l’air s’accumule sous pression et comprime le cœur.
  • Exsufflation : aspiration de l’air de la cavité pleurale à l’aide d’un fin cathéter.
  • Drainage pleural : pose d’un petit tube dans le thorax pour évacuer l’air.
  • Pleurodèse : intervention qui accole définitivement les deux feuillets de la plèvre.
  • Thoracoscopie : chirurgie mini-invasive du thorax réalisée à l’aide d’une caméra.
  • Pneumothorax cataménial : forme liée aux règles, due à une endométriose thoracique.

Décryptez votre bilan en entier

Une douleur thoracique conduit parfois à une prise de sang, par exemple un dosage des D-dimères ou de la troponine, pour écarter d’autres causes. AI DiagMe analyse l’ensemble de vos résultats, compare chaque valeur aux intervalles de référence de votre laboratoire et vous explique en quelques minutes ce qu’ils signifient. L’outil vous aide à comprendre et à préparer l’échange avec votre médecin ; il ne remplace ni la consultation, ni le diagnostic, ni le traitement.

Autres articles pour aller plus loin

Sources

  • Assurance maladie (ameli.fr). Pneumothorax, 24/05/2024.
  • Jouneau S, et al. SPLF/SMFU/SRLF/SFAR/SFCTCV Guidelines for the management of patients with primary spontaneous pneumothorax. Annals of Intensive Care, 2023. DOI.
  • MSD Manuals. Pneumothorax, juillet 2025.
  • MSD Manuals. Pneumothorax du nouveau-né, septembre 2025.
  • Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Le pneumothorax, 26/02/2025.
  • Walker et al. Joint ERS/EACTS/ESTS clinical practice guidelines on adults with spontaneous pneumothorax. European Respiratory Journal, 2024. DOI.
  • Veale et al. A national evaluation of intercostal chest drain removal strategies. Chest, 2025. DOI.
  • Jouneau S, et al. Management of primary spontaneous pneumothorax in France: an overview of practices in 2024. Revue des maladies respiratoires, 2026. DOI.
  • Mellor et al. Vaping-related lung disease: a narrative review. Journal of Thoracic Disease, 2026. DOI.

Auteurs/autrices

  • AI DiagMe

    L'équipe AI DiagMe réunit médecins, spécialistes cliniques et éditeurs médicaux. Nos articles sont rédigés par des professionnels de la communication en santé puis révisés et validés par les médecins de notre comité scientifique, composé de praticiens hospitaliers en exercice dans des spécialités telles que l'hématologie, l'endocrinologie et la médecine générale. Chaque contenu s'appuie sur les directives cliniques en vigueur et les publications médicales évaluées par les pairs.

  • Dr. Claude Tchonko, médecin du comité scientifique d'AI DiagMe

    Dr Claude Tchonko est hématologue, en exercice depuis 2013, exerçant actuellement à la Clinique Mas de Rochet (Castelnau-le-Lez). Fort d'un parcours international, il est spécialisé dans la prise en charge des hémopathies malignes (leucémies, lymphomes, myélomes), avec une expertise particulière dans les traitements par autogreffe de cellules souches, la thérapie CAR-T et l'optimisation des parcours de soins en onco-hématologie.

    Auteur d'un ouvrage de référence, « Les hémopathies lymphoïdes au Mali », il combine pratique clinique et participation active à des projets de développement de solutions technologiques en santé.

    Titulaire d'un Doctorat d'État en Médecine (Faculté de Médecine de Bamako, 2006), il a complété sa formation par un Certificat d'Études Spécialisées en Hématologie Bioclinique (Abidjan-Cocody, 2010) et plusieurs diplômes universitaires : DFMS d'Hématologie et DIU de Cytogénétique Onco-hématologique (Grenoble), ainsi qu'un DU sur le syndrome drépanocytaire majeur (UPEC).

  • Julien Priour, cofondateur et directeur général d'AI DiagMe

    Julien Priour est éditeur médical senior chez AI DiagMe, où il supervise la ligne éditoriale et le processus de vérification des faits. Diplômé de HEC Paris, il cumule 3 années d'expérience en édition santé et a été formé à la rédaction et publication scientifique par l'Institut de Recherche pour le Développement (FUN-MOOC, 2026). Il veille à ce que chaque article respecte les recommandations médicales en vigueur et soit relu et validé par un médecin du comité scientifique et éthique. Il définit les standards de sourcing (HAS, Ameli, INSERM…) et de relecture appliqués à l'ensemble du site.

Articles connexes