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Escarres : stades, prévention et soins

Escarres : soignante repositionnant une personne âgée alitée sur un matelas adapté pour protéger sa peau

⚕️ Cet article est à visée informative et ne remplace pas un avis médical. Consultez toujours votre médecin pour interpréter vos résultats.

Les escarres sont des plaies qui se forment lorsque la peau reste comprimée trop longtemps entre un os et un support, comme un matelas ou un fauteuil. Elles touchent surtout les personnes âgées, alitées ou peu mobiles, et peuvent apparaître en quelques heures. Une simple rougeur qui ne disparaît pas à la pression en est souvent le premier signe : repérée tôt, elle peut régresser, alors qu’une escarre avancée met des semaines, voire des mois, à cicatriser.

Cet article explique comment se forment les escarres, comment reconnaître leurs 4 stades, qui est le plus exposé, quels gestes de prévention adopter au quotidien, comment elles sont soignées et pourquoi une prise de sang aide à repérer la dénutrition, un facteur qui augmente le risque et retarde la cicatrisation.

Qu’est-ce qu’une escarre ?

Selon la Haute Autorité de santé (HAS), une escarre est « une lésion plus ou moins profonde de la peau, liée à une compression excessive et prolongée des tissus, entre le corps et un plan d’appui ». Cette pression écrase les petits vaisseaux sanguins : la peau et les tissus situés dessous ne reçoivent plus assez d’oxygène. D’après les Manuels MSD, lorsque l’apport de sang manque pendant plus de quelques heures, les cellules de la peau meurent. La version professionnelle de ces manuels précise qu’une lésion peut se développer en 3 à 4 heures.

La pression n’agit pas seule. Le glissement du corps dans le lit ou le fauteuil étire la peau (on parle de cisaillement), les frottements l’abîment, et l’humidité liée à la transpiration ou à l’incontinence la fragilise.

Où se forment les escarres ?

Les escarres apparaissent là où l’os est proche de la peau : le sacrum (en bas du dos), les talons, les hanches, les ischions (les os sur lesquels on est assis), les chevilles et les coudes. En position assise prolongée, ce sont surtout les fesses et le bas du dos qui souffrent. Dans les données françaises citées par la HAS, les escarres concernaient le plus souvent les talons et le sacrum.

Le problème est fréquent : la HAS rapporte que l’Assurance Maladie recensait 130 000 patients souffrant d’escarres à domicile en 2014, avec un âge moyen de 78 ans, et une prévalence de 8,1 % dans les services hospitaliers. En Île-de-France, une enquête de l’ARS menée en 2020 auprès de plus de 8 400 patients et résidents a retrouvé au moins une escarre chez 9,4 % d’entre eux, dont plus de la moitié étaient apparues pendant le séjour.

Les 4 stades des escarres

Les escarres sont classées en stades selon la profondeur de l’atteinte. Ce classement guide les soins et permet de suivre l’évolution de la plaie.

StadeCe que l’on voitCe que cela signifie
Stade 1Peau intacte mais rouge, qui ne blanchit pas quand on appuie dessus ; sur une peau foncée, la couleur peut ne pas changerAlerte : la plaie peut encore régresser si l’on supprime l’appui
Stade 2Plaie peu profonde, rose ou rouge, avec une partie de la peau arrachée ou une cloque (phlyctène)Perte partielle de l’épaisseur de la peau
Stade 3Plaie plus creusée, qui peut atteindre la graisse sous la peauPerte de toute l’épaisseur de la peau
Stade 4Plaie profonde laissant voir le muscle, le tendon ou l’osDestruction étendue, risque élevé d’infection

Deux situations particulières complètent ce classement, selon les Manuels MSD pour les professionnels : l’escarre non classable, lorsque le fond de la plaie est masqué par une croûte ou des débris et que sa profondeur ne peut pas être évaluée, et la lésion des tissus profonds, où la peau, encore intacte ou non, recouvre une zone abîmée en profondeur.

Le premier signe à connaître est donc la tache rouge qui persiste. Le Vidal décrit au stade initial « des taches rouges sur les zones d’appui […] qui ne perdent pas leur couleur lorsqu’on appuie dessus ». Si la rougeur blanchit sous le doigt puis revient, la circulation est encore présente ; si elle reste rouge, il faut supprimer l’appui sans attendre. Aux stades avancés, la peau se nécrose et noircit, laissant une cavité souvent profonde et malodorante.

Qui est le plus exposé aux escarres ?

Selon le Vidal, le risque est « directement lié à l’immobilité en position couchée ou assise » et « aggravé par la dénutrition ». Les principaux facteurs de risque sont :

  • la mobilité réduite : alitement, fauteuil roulant, convalescence, sédation, ou maladie neurologique comme un AVC, une maladie de Parkinson ou une maladie d’Alzheimer évoluée ;
  • l’âge : les Manuels MSD citent un âge supérieur à 65 ans, et 80 % des patients suivis à domicile pour des escarres ont plus de 70 ans selon les données citées par la HAS ;
  • la perte de sensibilité, liée à des lésions des nerfs, qui empêche de ressentir l’inconfort et de changer de position ;
  • l’incontinence, car l’urine et les selles irritent la peau ;
  • la dénutrition et la déshydratation, ainsi que la fièvre, citées par l’ARS Île-de-France ;
  • le diabète, qui gêne la cicatrisation.

Les échelles de risque

Les soignants évaluent le risque à l’aide d’échelles qui notent plusieurs critères : mobilité, activité, état de la peau, nutrition, incontinence ou état mental. Les plus utilisées sont les échelles de Norton, de Braden et de Waterlow. Avec l’échelle de Braden, un score de 12 ou moins correspond à un risque élevé, rappelle l’ARS Île-de-France. Ce score n’est qu’un outil : il complète l’observation quotidienne de la peau, qui reste indispensable.

Prévention des escarres : 7 gestes essentiels

La plupart des escarres peuvent être évitées. Les recommandations du Vidal, des Manuels MSD et de l’ARS Île-de-France reposent sur quelques gestes simples, à appliquer chaque jour :

  1. Changer de position régulièrement : toutes les 2 à 3 heures pour une personne alitée selon le Vidal, et au moins toutes les 2 heures selon les Manuels MSD ; au fauteuil, un repositionnement toutes les heures est recommandé. Au lit, les Manuels MSD recommandent une position inclinée sur le côté d’environ 30°, qui évite l’appui direct sur le sacrum et les hanches.
  2. Utiliser un support adapté : matelas et coussins doivent être adaptés au niveau de risque de la personne.
  3. Inspecter la peau tous les jours, en particulier les talons, le sacrum et les fesses, à la recherche d’une rougeur suspecte.
  4. Garder la peau propre et sèche, en changeant rapidement les protections en cas d’incontinence.
  5. Effleurer la peau, sans la masser : l’ARS conseille d’effleurer main à plat environ une minute, et met en garde : « Pas de massage ni de pétrissage ! »
  6. Bien manger et bien boire : une alimentation suffisante, équilibrée et riche en protéines, avec une hydratation régulière.
  7. Agir dès la rougeur : signaler sans attendre toute zone rouge persistante au médecin ou à l’infirmier, et supprimer l’appui sur cette zone.

Matelas et coussin anti-escarre : à quoi servent-ils ?

Matelas et coussins anti-escarre répartissent mieux le poids du corps et réduisent la pression sur les zones à risque. Il en existe plusieurs types, des modèles en mousse aux matelas à air dont la pression varie automatiquement, choisis selon le niveau de risque, le temps passé au lit ou au fauteuil et la présence d’escarres. Le médecin ou l’équipe soignante oriente ce choix. Ces équipements complètent les changements de position sans les remplacer : même sur un bon matelas, une personne immobile doit être mobilisée régulièrement.

Soins des escarres : comment les traite-t-on ?

Le premier traitement des escarres est toujours de supprimer la pression sur la plaie : sans cela, aucun pansement ne permet la cicatrisation. Les soins locaux sont ensuite adaptés au stade et à l’aspect de la plaie, et réalisés ou encadrés par un infirmier ou un médecin.

  • Nettoyer la plaie à l’eau savonneuse ou au sérum physiologique. Le Vidal précise que les antiseptiques, les antibiotiques locaux ou les produits réputés cicatrisants sont déconseillés, car ils retardent la cicatrisation.
  • Retirer les tissus morts : cette étape, appelée détersion, élimine la nécrose et la fibrine qui empêchent la plaie de se refermer.
  • Choisir le bon pansement : des pansements absorbants (hydrocellulaires, hydrocolloïdes, hydrofibres ou alginates) pour les plaies qui suintent, et des hydrogels pour les plaies sèches.
  • Soulager la douleur, par des soins doux et, si besoin, des médicaments contre la douleur.
  • Traiter une infection par des antibiotiques par voie générale lorsque des signes apparaissent autour de la plaie.
  • Recourir à la chirurgie pour certaines escarres profondes, par exemple une greffe de peau.

La cicatrisation prend généralement des semaines, voire des mois, selon les Manuels MSD. Et le risque ne disparaît pas avec la guérison : la HAS cite un taux de récidive d’environ 28 %, d’où l’importance de poursuivre la prévention.

Les signes d’infection à surveiller

Une escarre infectée peut dégager une odeur désagréable, laisser s’écouler du pus, tandis que la peau autour devient rouge et chaude ; de la fièvre peut apparaître. L’infection peut gagner l’os (ostéite ou ostéomyélite) ou le sang. Le Vidal cite parmi les complications une infection généralisée, une anémie et une dénutrition, ainsi que le tétanos si la vaccination n’est pas à jour. Une fièvre, des frissons ou une confusion chez une personne porteuse d’une escarre imposent un avis médical urgent, car ils peuvent annoncer un sepsis. Le médecin s’aide alors d’examens comme la CRP et la numération sanguine.

Escarres et prise de sang : repérer la dénutrition

La dénutrition augmente le risque d’escarres et ralentit leur cicatrisation. Elle est fréquente : selon la HAS, elle touche près de 3 millions de Français, dont au moins un tiers ont plus de 70 ans. Son diagnostic associe au moins un signe physique, comme une perte de poids d’au moins 5 % en un mois ou 10 % en six mois, un indice de masse corporelle bas (moins de 22 kg/m² à partir de 70 ans) ou une fonte musculaire, et une cause, par exemple des apports alimentaires réduits de moitié pendant plus d’une semaine.

La prise de sang intervient ensuite. La HAS le souligne dans sa fiche outil sur la dénutrition : « L’albuminémie n’est pas un critère diagnostique ; c’est un critère de sévérité de la dénutrition. » Une albumine basse oriente donc vers une forme plus grave et justifie une prise en charge nutritionnelle renforcée.

AnalyseCe qu’elle rechercheRepère utile
AlbumineLa sévérité d’une dénutritionDénutrition sévère si inférieure à 30 g/L à partir de 70 ans ; 30 g/L ou moins chez l’adulte plus jeune (HAS 2021)
Numération formule sanguine (NFS)Une anémie, une infectionL’anémie fait partie des complications citées par le Vidal
Glycémie et HbA1cUn diabète ou un diabète mal équilibréLe diabète gêne la cicatrisation
CRPUne inflammation ou une infectionAide le médecin devant une plaie qui s’aggrave ou de la fièvre

D’autres dosages peuvent compléter le bilan selon le contexte, comme la préalbumine. La NFS recherche une anémie, et l’hémoglobine glyquée (HbA1c) montre si un diabète est bien équilibré. Ces résultats ne remplacent pas l’examen de la plaie, mais ils aident le médecin à corriger ce qui freine la guérison.

Dernières avancées scientifiques

D’après les travaux récents indexés dans PubMed (2023-2026), plusieurs grandes synthèses précisent ce qui marche vraiment pour prévenir et soigner les escarres.

Changer de position : la régularité compte plus que l’horaire exact

Une revue Cochrane, c’est-à-dire une synthèse de référence de tous les essais disponibles, mise à jour en 2026 avec 11 essais et près de 4 500 adultes, n’a pas trouvé de différence nette entre un changement de position toutes les 2 heures et toutes les 4 heures, mais les données restent très incertaines. En réanimation, des capteurs portés par le patient, qui rappellent aux soignants quand le tourner, ont réduit les escarres de près des trois quarts dans un essai. Ce que cela change pour vous : aucun horaire unique ne convient à tout le monde ; l’essentiel est que les changements de position soient réguliers et adaptés à la personne, à son support et à l’état de sa peau.

Des pansements protecteurs en silicone

Une autre revue Cochrane, publiée fin 2024 et portant sur 51 essais et plus de 13 000 personnes à risque, suggère que des pansements en mousse de silicone posés sur la peau saine des zones à risque pourraient diviser par deux environ le risque d’escarres. Le niveau de preuve reste faible. Ce que cela change pour vous : chez une personne très exposée, l’équipe soignante peut proposer ces pansements préventifs, en complément des changements de position et d’un bon support, jamais à leur place.

Nutrition : utile pour cicatriser, moins pour prévenir

La revue Cochrane de 2024 sur la nutrition, qui regroupe 33 essais et près de 8 000 participants, ne montre pas d’effet clair des compléments alimentaires pour éviter l’apparition des escarres. Pour soigner une escarre existante, des compléments apportant énergie, protéines et micronutriments pourraient légèrement augmenter le nombre de plaies guéries. Une revue de 2025 consacrée à l’arginine, un acide aminé, observe une tendance à une meilleure cicatrisation, sans preuve formelle. Ce que cela change pour vous : en cas d’escarres, l’apport en protéines et en calories doit être évalué et corrigé avec le médecin ou un diététicien ; un complément ne se prend pas au hasard.

Personnes âgées : les facteurs de risque se confirment

Une méta-analyse publiée en 2025, qui a réuni 23 études et plus de 70 000 personnes âgées hospitalisées, retrouve des escarres chez environ 8 % d’entre elles. L’immobilité et l’incontinence y sont associées à un risque environ quatre fois plus élevé, un risque nutritionnel à un risque trois fois plus élevé, et le diabète l’augmente aussi. Chez les résidents de maisons de retraite, une autre méta-analyse, publiée en 2023, estime qu’environ un sur neuf souffre d’escarres, le plus souvent situées au talon ou au sacrum. Ce que cela change pour vous : chez un proche âgé et peu mobile, surveiller ses talons, son alimentation et une éventuelle incontinence est aussi important que le choix du matelas.

Glossaire

  • Escarre : plaie due à une compression prolongée de la peau et des tissus entre un os et un support.
  • Cisaillement : étirement de la peau et des tissus lorsque le corps glisse dans le lit ou le fauteuil.
  • Érythème : rougeur de la peau ; au stade 1, elle ne blanchit pas lorsqu’on appuie dessus.
  • Phlyctène : cloque remplie de liquide, typique d’une escarre de stade 2.
  • Nécrose : mort des tissus, qui prennent une couleur foncée puis noire.
  • Fibrine : dépôt jaunâtre qui recouvre le fond de certaines plaies et gêne leur cicatrisation.
  • Détersion : nettoyage de la plaie qui retire les tissus morts et la fibrine.
  • Ostéite : infection de l’os, aussi appelée ostéomyélite, complication possible d’une escarre profonde.
  • Dénutrition : état lié à des apports insuffisants en énergie et en protéines, qui fragilise la peau et ralentit la cicatrisation.
  • Échelle de Braden : grille utilisée par les soignants pour évaluer le risque d’escarres ; un score bas signale un risque élevé.

Questions fréquentes sur les escarres

Peut-on mourir d’une escarre ?

Les complications d’une escarre peuvent être graves, surtout chez une personne âgée et fragile. Une escarre profonde peut s’infecter, l’infection pouvant atteindre l’os ou se diffuser dans le sang, et le Vidal cite parmi les complications une infection généralisée, une anémie et une dénutrition. C’est pourquoi une plaie qui sent mauvais, qui suinte du pus ou qui s’accompagne de fièvre doit être montrée rapidement à un médecin.

Combien de temps faut-il pour guérir une escarre ?

Tout dépend du stade. Une rougeur de stade 1 peut régresser si l’on supprime complètement l’appui. Les escarres plus profondes demandent en général des semaines, voire des mois, de soins réguliers, selon les Manuels MSD. La cicatrisation est plus lente en cas de dénutrition, de diabète mal équilibré ou si la pression n’est pas supprimée. Même guérie, la zone reste fragile : la HAS cite un risque de récidive d’environ 28 %.

Comment reconnaître une escarre débutante ?

Le premier signe est une rougeur persistante sur une zone d’appui, comme le talon, le sacrum ou la fesse. Pour la tester, appuyez doucement du doigt quelques secondes : si la peau ne blanchit pas, il s’agit d’une escarre de stade 1. Sur une peau foncée, la rougeur peut ne pas se voir : signalez alors toute gêne ou douleur sur une zone d’appui. Dès ce stade, il faut supprimer l’appui sur la zone et prévenir l’infirmier ou le médecin.

Quel pansement utiliser pour une escarre ?

Le choix du pansement dépend du stade et de l’aspect de la plaie, et revient à l’infirmier ou au médecin. Selon le Vidal, on utilise des pansements absorbants (hydrocellulaires, hydrocolloïdes, hydrofibres ou alginates) pour les plaies qui suintent, et des hydrogels pour les plaies sèches. Les antiseptiques et les produits réputés cicatrisants sont déconseillés. Surtout, aucun pansement ne suffit si la pression sur la plaie n’est pas supprimée.

Faut-il masser une rougeur pour prévenir une escarre ?

Non. Masser ou frotter une zone rougie peut abîmer davantage des tissus déjà fragilisés. L’ARS Île-de-France conseille au contraire d’effleurer la peau, main à plat, pendant environ une minute, et met en garde : « Pas de massage ni de pétrissage ! » La meilleure protection reste de supprimer l’appui, de changer régulièrement de position, de garder la peau propre et sèche et de surveiller chaque jour les zones à risque.

Une escarre peut-elle apparaître en quelques heures ?

Oui. Selon les Manuels MSD pour les professionnels, une lésion de pression peut se développer en 3 à 4 heures. C’est pourquoi une personne immobilisée, par exemple restée longtemps au sol après une chute, opérée ou installée des heures sur un brancard, est particulièrement exposée. Changer régulièrement de position dès le début d’un alitement, et inspecter la peau chaque jour, permet de repérer et de traiter la rougeur avant qu’elle ne s’aggrave.

Sources

  • Haute Autorité de santé (ANAES) — Prévention et traitement des escarres de l’adulte et du sujet âgé, conférence de consensus — 2001 (mise à jour 2006) — has-sante.fr
  • Haute Autorité de santé, CNEDiMTS — Avis sur un support d’aide à la prévention et au traitement des escarres (données épidémiologiques françaises) — 2025 — has-sante.fr (avis PDF)
  • Haute Autorité de santé — Diagnostic de la dénutrition chez l’enfant, l’adulte et la personne de 70 ans et plus : fiche outil, recommandation et communiqué — 2021 — has-sante.fr (fiche outil) ; has-sante.fr (recommandation 70 ans et plus) ; has-sante.fr (communiqué)
  • VIDAL — Escarres et ulcères chroniques de la peau : présentation, prévention, symptômes et complications, traitement — 2021-2024 — vidal.fr ; vidal.fr (prévention) ; vidal.fr (symptômes) ; vidal.fr (traitement)
  • Manuels MSD — Escarres, version grand public (2025) ; Ulcères de pression (escarres), version professionnelle (2026) — msdmanuals.com (grand public) ; msdmanuals.com (professionnels)
  • ARS Île-de-France et STARAQS — Résultats de l’enquête de prévalence escarre 2020 — 2021 — iledefrance.ars.sante.fr
  • Latimer S. L. et coll. — Repositioning for pressure injury prevention in adults — Cochrane Database of Systematic Reviews, 2026 — DOI 10.1002/14651858.CD009958.pub4 (via PubMed)
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  • Dr. Claude Tchonko, médecin du comité scientifique d'AI DiagMe

    Dr Claude Tchonko est hématologue, en exercice depuis 2013, exerçant actuellement à la Clinique Mas de Rochet (Castelnau-le-Lez). Fort d'un parcours international, il est spécialisé dans la prise en charge des hémopathies malignes (leucémies, lymphomes, myélomes), avec une expertise particulière dans les traitements par autogreffe de cellules souches, la thérapie CAR-T et l'optimisation des parcours de soins en onco-hématologie.

    Auteur d'un ouvrage de référence, « Les hémopathies lymphoïdes au Mali », il combine pratique clinique et participation active à des projets de développement de solutions technologiques en santé.

    Titulaire d'un Doctorat d'État en Médecine (Faculté de Médecine de Bamako, 2006), il a complété sa formation par un Certificat d'Études Spécialisées en Hématologie Bioclinique (Abidjan-Cocody, 2010) et plusieurs diplômes universitaires : DFMS d'Hématologie et DIU de Cytogénétique Onco-hématologique (Grenoble), ainsi qu'un DU sur le syndrome drépanocytaire majeur (UPEC).

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